Challenge AZ 2020 – Quel Antoine Royer épouser?

Alphonse, Antoine ROYER (sosa 24) est né à Ozières en Haute-Marne en 1845 de Joseph Royer et Catherine François. Marie Chochot quant à elle est née le 26 avril 1846 à Vaucouleurs de Antoine Chochot et Marguerite Elophe.

Marie devait épouser en 1862 Louis, Antoine ROYER un opticien de Ligny. Ce dernier avait 20 ans de plus que Marie. Etait-ce un mariage arrangé ? Marie n’avait que 16 ans à cette date. Je ne sais pourquoi ce mariage n’a finalement pas eu lieu.

Publication de mariage entre Louis Antoine Royer et Marie Chochot en 1862 à Vaucouleurs – Source AD 55 en ligne 2 E 546 (33) vue 119/158

Le 1er juin 1867, celle-ci accouche d’un petit Eugène qui décèdera le 30 du même mois.

Acte de naissance d’Eugène Chochot en 1867 à Vaucouleurs – Source AD 55 en ligne 2 E 546 (34)

C’est quatre mois plus tard, qu’Antoine (Alphonse) et Marie se marient le 10 octobre 1867. Antoine était-il le père du petit Eugène ou les parents de Marie ont-ils cherché à la marier rapidement après cet évènement ? Antoine étant orpheline de père c’est sa mère Catherine François qui donne son consentement, elle n’a pas fait le déplacement depuis Neufchateau. L’un des témoins d’Antoine est son beau-frère Charles Sciaux le marie de sa sœur Eugénie.

Antoine était Tailleur-Sculpteur, métier qu’il a transmis à ses fils, il a travaillé de nombreuses années pour le sculpteur Pierson qui a fondé l’Institut catholique de Vaucouleurs. Cette manufacture produisait des statues religieuses en pierre, en plâtre, en terre cuite et également en fonte de fer.

Voici la présentation qui en est fait sur la plateforme ouverte du patrimoine du ministère de la culture

En 1860, Martin Pierson s’installa à Vaucouleurs et ouvrit un atelier de statues et monuments funéraires en pierre. En 1865, il créa l’institut catholique de Vaucouleurs pour produire des statues religieuses en pierre, en plâtre, en terre cuite et en fonte de fer. Après la guerre de 1870, il reprit son affaire avec le sculpteur Demoisson et le peintre Alphonse Bentz et des ouvriers de Metz ayant opté pour la France. Le succès fut considérable. Il arriva que l’entreprise travaille avec les fonderies de Tusey qui ne diffusaient que de la statuaire en fonte. En 1881, elle devint l’union internationale artistique. En 1884, Pierson ouvrit une succursale à Paris et créa un atelier de sculpture sur bois pour le mobilier religieux. L’atelier de peinture prit de l’ampleur. Un atelier de peinture sur verre fut ouvert en 1887 et la fabrication de vitraux commença à la fin 1887. En 1888, de nouveaux bâtiments furent construits pour des ateliers de menuiserie et de serrurerie et on acquit une machine à vapeur. Martin Pierson mourut en 1900, son fils Charles lui succéda. L’entreprise fut très éprouvée par la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905. Elle s’orienta alors vers les fontes d’art. Après la guerre de 1914-1918, l’activité reprit avec la fabrication des monuments aux morts et la reconstruction d’un grand nombre d’églises. Charles Pierson mourut en 1923, son fils Albert lui succéda. Mais au milieu du 20e siècle, les commissions d’art sacré se constituèrent dans les diocèses, elles recommandèrent d’instaurer un art nouveau et les statues de Vaucouleurs disparurent une à une. La guerre de 1939-1945 vint aggraver les difficultés. Albert Pierson mourut en 1976. Il revint aux arrière-petits-fils du fondateur, Michel et Bernard Pierson, de liquider l’oeuvre de leur aïeul. La maison ferma ses portes en 1967. Les bâtiments furent démolis à l’exception de la halle de fonderie, pour faire place à un lotissement appelé Saint-Thiébaut.

Il fut le premier de la famille à exercer ce métier qu’il a transmis à ses fils.  

Antoine et Marie ont eu quatre enfants :

  • Charles 1868-1928
  • Louise 1873 -1956
  • Alfred 1875-1933
  • Henri 1879 – 1882

Seul leur dernier fils Henri est né à Saint-Mihiel. Tout le reste de la famille est née à Vaucouleurs.

Carte des lieux connus où ont vécu le couple Antoine Royer/Marie Chochot

Antoine est décédé en 1911 à Malzéville en Meurthe-et-Moselle.  A son décès le couple vit chez leur fille Louise et son mari Louis FINQUENEISEL. Marie survivra 14 ans à Antoine, elle décède à Nancy en 1925 vivant toujours chez sa fille.

Arbre résumant le cousinage

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