Marie-Pélagie s’est mariée avec un cordonnier à Paris en mil huit cent soixante-douze. Ce dernier Joseph Alexandre Dubois était originaire de Vanves. Je la retrouve veuve en mil neuf cent onze vivant avec son frère François à Millery. A-t-elle eu des enfants ? Ou vivait-elle entre son mariage et son arrivée en Meurthe ? C’est aussi à... Lire la Suite →
X comme Mariage
Dix ans après le drame Eugène se marie à Uruffe le trente-et-un décembre mil huit cent soixante huit avec Marie Clémence Gary. Ce mariage se fait en présence de son oncle Jean-Baptiste Alexandre, seule trace de sa présence auprès des enfants de son frère. Eugène deviendra journalier et aura plusieurs enfants Joséphine en 1862, Théodore... Lire la Suite →
W comme Wanted
Je perds complètement la trace de trois des filles. Léonie, Julie et Marie-Eloïse. Malgré de nombreuses recherches dans les tables décennales, les recensements et divers sites aucune trace d’un mariage ou d’un décès pour celles-ci. Que sont-elles devenues ? Ont-elles été placées dans des familles, sont-elles pour certaines entrées en religion ? Les mêmes questions se posent... Lire la Suite →
V comme Vie d’orphelin
Lorsque François Garnier est condamné en mil huit cinquante-huit ses enfants sont pour la plupart mineurs. Eugène a 25 ans, Léonie 21 ans, Marie-Pélagie 19 ans, Mansui Victor 18 ans, Dominique 15 ans, Julie 12 ans, Marie-Eloise 10 ans, François Théodore 8 ans et Charles 4 ans. Jean-Baptiste décède juste avant la condamnation. Que sont-ils... Lire la Suite →
U comme Ultime destination
François Garnier fut envoyé au bagne de L’ilet-de-la-Mer en Guyane. Ce pénitencier fut ouvert en mil huit cent cinquante-deux, c’est l’un des premiers en Guyane. Au fur et à mesure des années s’y sont succedés des prisonniers politiques, des condamnés aux travaux forcés, des récidivistes, des invalides puis des « travaux légers » venus des autres bagnes.... Lire la Suite →
