Où est décédé Jean-Baptiste Garnier ?

Wanted_GarnierJBJean-Baptiste est mon sosa n° 52. Je n’arrive pas à savoir où il est mort. J’ai déjà passé pas mal de temps à explorer les tables des lieux où je sais qu’il a habité. C’est d’ailleurs comme cela que je suis tombée sur l’acte de décès de son frère François mort au bagne en Guyane en 1859.

Il est né à Lamarche (Vosges) le 8 prairial an XIII et s’est marié, contre l’avis de sa mère, avec Antoinette Viard à Uruffe (Meurthe-et-Moselle) le 29 octobre 1834. Les trois enfants que je lui connais pour le moment sont nés à Uruffe. Il vivait encore à Uruffe lors du mariage de son fils Isidore en 1875.

Extrait du mariage d'Isidore Garnier et de Catherine Boussel à Vaucouleurs (55)

Extrait du mariage d’Isidore Garnier et de Catherine Boussel à Vaucouleurs (55) le 26 janvier 1875

A moins qu’il ne soit décédé centenaire je ne comprends pas pourquoi je ne trouve pas son décès à Uruffe, ni même à Vaucouleurs (au cas où j’avais vérifié). Je sais que nous sommes tous dans le même cas quand je le cherche sur Geneanet, personne n’a sa date de décès.

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Lieux où a vécu Jean-Baptiste GARNIER

Calendrier de l’avent 2014 – 24 : le Cordonnier

Le Cordonnier - Source Gallica

Le Cordonnier – Source Gallica

Selon une étymologie populaire, cordonnier vient du mot corde, car les premiers cordonniers utilisaient des cordes pour fabriquer des chaussures : une légende fantaisiste veut que le faiseur de chaussure de Charles II le Chauve n’ayant pas les cordons (lacets) que lui réclamaient le roi en 859, ce dernier fit imprimer sur son front le sceau « cordon-nié ». Une autre légende merveilleuse selon Pétrus Borel veut que cordonnier vient de « cors » (les chaussures donnant des cors). En réalité, il vient de cordouinier, de l’ancien français cordoan (mot attesté au XIIe siècle), « cuir de Cordoue », en référence à Cordoue, ville espagnole dont le cuir était jadis très réputé (cuir estampé puis patiné surtout posé en mural) et dont les Maures avaient reçu des marocains le secret de la maroquinerie. Avec le temps le mot cordouinier est devenu cordonnier. Cordonnier a concurrencé et supplanté l’ancien français sueur (du latin sutor, celui qui coud, réalise une suture, mot employé jusqu’au XVe siècle) et corvoisier, du latin Cordubensis, « de Cordoue », devenu cordovensis puis cordovesarius. Le corvoisier fabriquait des souliers neufs ou de luxe, mais beaucoup de réparateurs de souliers ont usurpé ce titre, si bien que le terme de cordonnier s’est dissocié de celui de corvoisier et de ses usurpateurs. La fabrication industrielle des chaussures au XXe siècle entraîne la disparition du savetier au profit du cordonnier qui s’est spécialisé dans la réparation.

Ce métier est aussi en voie de disparition, maintenant, les souliers, bottes, se font en usine et non à la main. Dans les pays plus pauvres, on trouve des « cordonniers » mais au contraire, dans les pays plus riches, ils sont fabriqués en usines.

Au sens premier le cordonnier est l’artisan qui fabrique des souliers, bottes, mules et pantoufles, en cuir, surtout en peau de cochon. Ceux qui les réparaient étaient appelés « Raccommodeurs de souliers » ou « Cordonniers » en vieux français. De nos jours, on différencie le « cordonnier réparateur » du « cordonnier bottier ».

Dans ma généalogie

  • Jean-Charles HENRY (sosa 198) 1751-, fils de Jean-Baptiste et Thérèse BALET, marié avec Catherine GADAULT
    •  Né le 28 janvier 1751 – Mattaincourt (88)
  •  Jean-Marie PAILLIETTE (sosa 148) 1797-, fils d’Antoine, Henry, Remi et Marie Geneviève VIDRON, marié avec Marie-Adelaïde BOUCHE
    • Né le 9 août 1797 – Soissons (02)
  • Antoine, Henry, Remi PAILLIETTE (sosa 296) 1764-, fils de Jean-François et Marie-Madeleine COCON, marié avec Marie Geneviève VIDRON
    • Né le 30 janvier 1764 – Soissons (02)
  •  François OGER (sosa 950)1703-1747, fils de Jean et Marguerite GOBINET, marié avec Marie-Anne BRUGNON
    • Né le 26 avril 1703 – Saint Michel (02)
    • Décédé le 24 mars 1747 – Saint Michel (02)

 

Saint-Michel - Source Cassini

Saint-Michel – Source Cassini

 

 

 

Source

Wikipedia

Vieux métiers

Gallica

Calendrier de l’avent 2014 – 11 Le Greffier

Officier chargé de l’enregistrement des actes officiels. C’est un officier de justice. Selon le système judiciaire auquel il est soumis, il détient différentes responsabilités.

Je n’ai pas trouvé d’information plus précise sur ce métier.

Dans ma généalogie

 

Claude Nicolas GADAULT  

Sosa : 796

  • Né le 8 novembre 1669 – Gugney (54)
  • Décédé le 18 janvier 1743 – Gironcourt / Vraine (88)
  • Greffier
Gironcourt sur Vraine - Source Cassini

Gironcourt sur Vraine – Source Cassini

 

Sources :

Vieux métiers

Wikipédia.fr

Gallica

Calendrier de l’avent 2014 – 7 : le Bûcheron

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Un bûcheron – Source Gallica

Vient de boscheron XII° s. – : artisan qui abat les arbres et coupe le bois en forêt.

Au début les premiers bûcherons avaient des exploitations agricoles. Durant les mois d’été, ils s’occupaient de la ferme.  Ils avaient quelques vaches et n’allaient travailler en forêt que lors des saisons mortes.

 

 

 

 

 

 

 Dans ma généalogie

J’ai plusieurs bûcherons dans ma famille, et étonnamment ce n’est pas la branche Vosgienne la plus représentée mais la Marnaise.

  • Nicolas FRANCOIS 1773-1841, fils d’André et Anne CLAUDE, marié avec Catherine HENRY à Dolaincourt (Vosges)
  • François, Nicolas ANCHE 1737-1777, fils de Jean et Genevieve MOBILLON, marié avec Marie-Claude DUFAUT à Ville-en-Selve (Marne)
  • Louis DUFAUX †1785, fils de Guillaume et Nicolle JACQUEMINET, marié avec Marie CLAMART à Ville-en-Selve (Marne)
  • Guillaume DUFAUX 1672-1746, marié avec Nicolle JACQUEMINET à Ville-en-Selve (Marne)
Ville-en-Selve - Source Cassini

Ville-en-Selve – Source Cassini

Source

Wikipédia

Gallica

 

Calendrier de l’avant 2014 – 1 : le Boisselier

Le Boisselier

boisselier

source Gallica

Le boisselier est un artisan fabriquant des boisseaux et objets en bois cintré. Le boisseau était une mesure pour le grain et les légumes secs. Le boisseau a donné son nom aux boisseliers qui fabriquent non seulement des mesures de capacités en bois, mais aussi des tamis, des seaux, des brouettes, des bacs, des pelles, des lanternes, des pilons, des soufflets etc.

Petit historique

La boissellerie est très active dans plusieurs régions rurales et boisées en France, particulièrement dans le Jura mais aussi dans les Ardennes, les Vosges ou le Marais Poitevin.

Le domaine le mieux documenté est celui du Haut Jura et du Haut-Doubs où l’existence de la boissellerie est notée depuis le début du XVIe siècle. Plusieurs facteurs ont contribué à son développement : la production laitière, l’importance des forêts d’épicéas et une tradition artisanale liée à la longueur des hivers qui isolaient les fermes. Le boisselier travaille essentiellement l’épicéa, résineux voisin du sapin, mais aussi le frêne et parfois le hêtre, ou encore l’érable comme au Canada.

BOISSELIER1

source Alembert

D’abord mise en œuvre dans les fermes pour leurs besoins propres, la boissellerie est devenue au XIXe siècle une activité spécifique de petite industrie qui a utilisé l’énergie hydraulique (puis électrique) nécessaire aux ateliers qui scient, fendent, découpent en lamelles, chauffent et humidifient celles-ci dans une caisse à étuver, puis les mettent en forme et construisent les différents objets.

Ces ateliers jurassiens fabriquaient des récipients de taille diverses, les seilles et seillons (cuves et seaux, pour la traite du bétail par exemple), qui ont été concurrencés par la tôle galvanisée à partir de la fin du XIXe siècle, mais aussi des barattes pour obtenir le beurre en battant la crème et des moules à beurre. Ils fabriquaient aussi des boîtes à pharmacie et des cabinets d’horloges comtoises ou encore des tavaillons, sorte de planchettes de bois permettant de protéger des intempéries les toitures et les façades.

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source : Alembert

Ces productions étaient destinées au marché régional mais le progrès des transports a ouvert de nouveaux débouchés. Ainsi, à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, s’est développée la fabrication de boîtes pour les fromages de types Camembert ou Coulommiers qui permettaient un transport plus aisé de ces aliments fragiles, ce qui a favorisé leur diffusion. Le Haut Jura utilisait l’épicéa mais d’autres régions utilisaient le peuplier (comme en Vendée) : au milieu des années 1960, le carton directement imprimable et plus neutre (odeur, hygiène) a remplacé peu à peu le bois. Aujourd’hui certains fromages typés comme le Mont d’or, l’Époisses en Bourgogne ou le Pont l’évêque en Normandie restent commercialisés dans une boîte en bois. On utilise plus spécifiquement le terme de « sanglier » pour l’artisan qui fabrique les boîtes pour le Mont d’or à partir de lamelles d’épicéa.

Pour s’adapter à l’époque moderne, les boisseliers d’aujourd’hui, après avoir un temps fabriqué des skis, utilisent leur savoir-faire pour proposer des jouets et des éléments de petite décoration que des boutiques de souvenirs vendent aux touristes.

 Dans ma généalogie

Dans ma généalogie j’ai trois boisseliers de la même famille. Joseph et Charles étaient frères. Jules est le fils de Charles. Cette famille vivait dans les Vosges, je suppose que la facilité d’accès à la matière première a aidé dans le choix du métier.

Joseph ROYER

  • Né le 17 septembre 1809 à Liffol le Grand, Vosges
  • Décédé le 23 décembre 1849 à Martigny les Bains, Vosges, à l’âge de 40 ans

Charles Sébastien ROYER

  • Né le 15 mars 1804 à Liffol le Grand,Vosges
  • Décédé à Liffol le Grand, Vosges,

Jules Gustave ROYER

  • Né le 19 décembre 1828
liffol le grand - source Cassini

Liffol le grand – source Cassini

Sources :

Wikipédia.fr

Alembert

Gallica

Q comme Quidot

Q comme Quidotuidot

Origine (source genealogie.com)

quidot est un dérivé de l’ancien francais cuidier, ambition, presomption et a désigne un homme presomptueux.

Quidot est classé au 326747ème rang des noms de famille en France

 

Q comme Quidot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Q comme Quidot

Dans ma genealogie

 

J’ai deux familles qui portent ce nom, elles sont toutes les deux originaires de Liffol le grand dans les Vosges. Il n’est pas impossible qu’il s’agisse d’une même branche

Q comme Quidot