Une feuille originaire de St-Quentin

ChallengeAZ_QEusèbe Julien a passé toute sa vie à St Quentin dans l’Aisne. Elle est la fille d’Antoine, manouvrier et de Marie Denisard, couturière. Elle voit le jour le 14 mars 1810 en plein Premier Empire. Elle a au moins un frère Jean-Louis. Elle a connu, mais certainement sans s’en souvenir l’occupation russe de la ville en 1814-1815. Lire la suite

Calendrier de l’avent 2014 – 24 : le Cordonnier

Le Cordonnier - Source Gallica

Le Cordonnier – Source Gallica

Selon une étymologie populaire, cordonnier vient du mot corde, car les premiers cordonniers utilisaient des cordes pour fabriquer des chaussures : une légende fantaisiste veut que le faiseur de chaussure de Charles II le Chauve n’ayant pas les cordons (lacets) que lui réclamaient le roi en 859, ce dernier fit imprimer sur son front le sceau « cordon-nié ». Une autre légende merveilleuse selon Pétrus Borel veut que cordonnier vient de « cors » (les chaussures donnant des cors). En réalité, il vient de cordouinier, de l’ancien français cordoan (mot attesté au XIIe siècle), « cuir de Cordoue », en référence à Cordoue, ville espagnole dont le cuir était jadis très réputé (cuir estampé puis patiné surtout posé en mural) et dont les Maures avaient reçu des marocains le secret de la maroquinerie. Avec le temps le mot cordouinier est devenu cordonnier. Cordonnier a concurrencé et supplanté l’ancien français sueur (du latin sutor, celui qui coud, réalise une suture, mot employé jusqu’au XVe siècle) et corvoisier, du latin Cordubensis, « de Cordoue », devenu cordovensis puis cordovesarius. Le corvoisier fabriquait des souliers neufs ou de luxe, mais beaucoup de réparateurs de souliers ont usurpé ce titre, si bien que le terme de cordonnier s’est dissocié de celui de corvoisier et de ses usurpateurs. La fabrication industrielle des chaussures au XXe siècle entraîne la disparition du savetier au profit du cordonnier qui s’est spécialisé dans la réparation.

Ce métier est aussi en voie de disparition, maintenant, les souliers, bottes, se font en usine et non à la main. Dans les pays plus pauvres, on trouve des « cordonniers » mais au contraire, dans les pays plus riches, ils sont fabriqués en usines.

Au sens premier le cordonnier est l’artisan qui fabrique des souliers, bottes, mules et pantoufles, en cuir, surtout en peau de cochon. Ceux qui les réparaient étaient appelés « Raccommodeurs de souliers » ou « Cordonniers » en vieux français. De nos jours, on différencie le « cordonnier réparateur » du « cordonnier bottier ».

Dans ma généalogie

  • Jean-Charles HENRY (sosa 198) 1751-, fils de Jean-Baptiste et Thérèse BALET, marié avec Catherine GADAULT
    •  Né le 28 janvier 1751 – Mattaincourt (88)
  •  Jean-Marie PAILLIETTE (sosa 148) 1797-, fils d’Antoine, Henry, Remi et Marie Geneviève VIDRON, marié avec Marie-Adelaïde BOUCHE
    • Né le 9 août 1797 – Soissons (02)
  • Antoine, Henry, Remi PAILLIETTE (sosa 296) 1764-, fils de Jean-François et Marie-Madeleine COCON, marié avec Marie Geneviève VIDRON
    • Né le 30 janvier 1764 – Soissons (02)
  •  François OGER (sosa 950)1703-1747, fils de Jean et Marguerite GOBINET, marié avec Marie-Anne BRUGNON
    • Né le 26 avril 1703 – Saint Michel (02)
    • Décédé le 24 mars 1747 – Saint Michel (02)

 

Saint-Michel - Source Cassini

Saint-Michel – Source Cassini

 

 

 

Source

Wikipedia

Vieux métiers

Gallica

Calendrier de l’avent 2014 – 16 : L’Eclusier

Source : Vieuxmétiers.org

Source : Vieuxmétiers.org

Il est responsable de son ouvrage, doit assurer le passage des bateaux dans les meilleures conditions de sécurité possible tout en veillant à la fluidité du trafic fluvial. Il peut également assurer l’entretien de son ouvrage et de ses abords (tonte, élagage, fauchage, peinture, graissage…).

Jacques Brel en a fait une chanson

Les mariniers
Me voient vieillir
Je vois vieillir
Les mariniers
On joue au jeu
Des imbéciles
Où l’immobile
Est le plus vieux
Dans mon métier
Même en été
Faut voyager
Les yeux fermés.
Ce n’est pas rien d’être éclusier
Les mariniers
Savent ma trogne
Ils me plaisantent
Et ils ont tort
Moitié sorcier
Moitié ivrogne
Je jette un sort
À tout c’qui chante
Dans mon métier
C’est en automne
Qu’on cueille les pommes
Et les noyés
Ce n’est pas rien d’être éclusier
Dans son panier
Un enfant louche
Pour voir la mouche
Qui est sur son nez
Maman ronronne
Le temps soupire
Le chou transpire
Le feu ronchonne
Dans mon métier
C’est en hiver
Qu’on pense au père
Qui s’est noyé
Ce n’est pas rien d’être éclusier
Vers le printemps
Les marinières
M’font des manières
De leur chaland
J’aimerais leur jeu
Sans cette guerre
Qui m’a un peu
Trop abimé
Dans mon métier
C’est au printemps
Qu’on prend le temps
De se noyer

[ Ces sont L’Éclusier Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]

Dans la Généalogie de mon conjoint

Paul, Alexandre, Zéphir DUMONT   

  • Né le 17 août 1862 – Lehaucourt (02)
  • Décédé le 21 février 1898 – Lesdins (02)
  • Éclusier

D’après plusieurs autres généalogistes, il serait décédé d’un accident du travail en se noyant dans le canal.

Lehaucourt

Lehaucourt

Sources :

Vieux métiers

Wikipédia.fr

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