Calendrier de l’avent 2014 – 19 : Le laboureur / journalier /cultivateur

Le laboureur - Source Gallica

Le laboureur – Source Gallica

Les termes désignant les différentes catégories de paysans sont très variables selon les régions.

En français moderne, un laboureur est une personne qui laboure la terre, sans notion de statut. Sous l’Ancien Régime et jusqu’au XIXe siècle, un laboureur désignait un paysan qui possédait la terre qu’il cultivait et au moins un attelage, cheval ou paire de bœufs et charrue.

Sous l’Ancien Régime, les laboureurs sont généralement des paysans qui se sont enrichis et ont ainsi réussi à échapper partiellement au système de la féodalité.

Les plus pauvres, parmi la population rurale active, sont ceux qui louent, au jour le jour, leurs services, leurs forces et ne disposent que de leurs bras, leurs mains. On les désigne donc comme des « journaliers », des « brassiers », des « manouvriers », etc..

Au fur et à mesure le terme Laboureur a été remplacé par le terme Cultivateur.

 Dans ma généalogie et celle de mon conjoint

Ils étaient très nombreux, environ 50 dont 38 en ligne directe. J’ai l’impression que les laboureurs sont présents surtout au 17è siècle et début 18è, ensuite ce sont des cultivateurs pour la plupart.

Ils étaient présents dans toutes mes branches, sur plusieurs générations et peut importe la région.

Laboureurs

  • Sebastien LAVOCAT (sosa 202), fils de Jean et Marguerite CLEMENT, marié avec Jeanne RAMOUSSET
  • Aimé, Joseph JUSTE (sosa 72) 1805-1871, fils de Gille (Hermenegilde) et Catherine, Josèphe MAGNIER, marié avec Eusèbe JULIEN
    • Né le 7 prairial an XIII (27 mai 1805) – Semeries (59)
    • Décédé le 25 juillet 1871 – Saint Quentin (02)
  • Jean Dit Marien PELUCHET (sosa 322), fils de Jean et Anne CHAVAILLAUD, marié avec Léonarde CHUROUX
  • Jean, Hippolite PIERRE, fils de Nicolas Dit Petit Colas et Catherine NAUDIN
  •  Pierre PERRIER (sosa 1230) †1725, marié avec Louise-Léonarde GOUDARD
    • Décédé le 12 février 1725 – Les cars – Châtelus le Marcheix (23)
  •  Jean DEFANTE (sosa 598), marié avec Marguerite LEFLERE
  • Jean OGER (sosa 1900) †1740, marié avec Marguerite GOBINET
    • Décédé le 15 novembre 1740
  • Claude CHAUCHOT (sosa 400) 1699-1777, fils de Martin et Pierette LOISEAU, marié avec Antoinette LORAIN
    •  Né le 11 janvier 1699 – Saulx-le-Duc (21)
    • Décédé le 30 mars 1777 – Saulx-le-Duc (21)
  • André LAVOCAT (sosa 1616) †, marié avec Didiere FEBURE OU FEBVRE
    • Décédé – Gurgy-la-Ville (21)
  •  Jean JACQUINOT (sosa 3236) †1701, marié avec Nicole MINOT
    • Décédé en 1701 – Buxerolles (21)
  •  Michel MUGNEROT (sosa 3238), marié avec Itaffe MONGIN OU TABELLION
  •  Nicolas Dit Petit Colas PIERRE (sosa 938) †1771, fils de Jean-Pierre Dit le Jeune et Nicole COTELLE, marié avec Catherine NAUDIN
    •  Décédé le 11 juin 1771 – Vaudemange (51)
    • Inhumé le 12 juin 1771 – Vaudemange (51)
  •  Jean-Pierre Dit le Jeune PIERRE (sosa 1876), marié avec Nicole COTELLE
  • Jacques NAUDIN (sosa 1878), marié avec Marguerite VIELLET
  • Léonard COUTURIER (sosa 658) †1764, marié avec Isabelle CATHERAUD
    • Décédé le 27 février 1764 – Jabreilles les Bordes (87)
  •  Joseph AUFILS 1764-, fils de Michel et Marguerite PARICHOU, marié avec Magdelaine COURTANT
    • Né le 20 mars 1764

 

Cultivateurs

 

  •  Léonard JOUANETAUD (sosa 88) ca 1767-, fils de François et Françoise DELISLE, marié avec Léonarde DEVILLECHABROLLE
    • Né vers 1767
  •  Henri, Nicolas GADAULT (sosa 398) 1713-1799, fils de Claude Nicolas et Anne CHRETIEN, marié avec Catherine TOCQUART
    • Né le 13 avril 1713 – Gironcourt / Vraine (88)
    • Décédé le 13 mars 1799 – Gironcourt / Vraine, (88)
  • Léonard VOLONDAT (sosa 40) 1822-1897, fils de Jean et Jeanne CHEVAILLAUD, marié avec Léonarde JOUANETAUD
    • Né le 30 juillet 1822 – Chatain – Saint Goussaud (23)
    • Décédé le 15 juillet 1897 – Le chatain – Saint Goussaud ,(23)
  • Isidore Erasme GARNIER (sosa 26) 1841-, fils de Jean-Baptiste Alexandre et Antoinette VIARD, marié avec Catherine, Théodore BOUSSEL
    •  Né le 10 juillet 1841 – Uruffe, (54)
  • Léonard HALARY (sosa 152) 1768-1851, fils de Jean , marié avec Léonarde LEMERLE
    • Né en 1768 – Champegaud (23)
    • Décédé le 21 avril 1851 – Saint Goussaud (23)
  •  François METAYER OU METADIER (sosa 154)1760-, fils de Jean et Anne VARDAUD, marié avec Magelaine LAFONT
    • Né le 3 octobre 1760
  • Léonard LAFONT (sosa 310) 1737-, marié avec Catherine LAGORSES
    • Né en 1737
  • Gilles Joseph Marie PANNETIER (sosa 70) 1791-, fils de Gilles et Perrine LANGEVIN, marié avec Julienne SAUVAGE
    • Né le 14 novembre 1791 – Bertin
    • Baptisé le 14 novembre 1791 – Servon sur Vilaine (35)
  •  Jean BUJAUD (sosa 82) 1794-1859, fils de Léonard et Marie GALATAUD, marié avec Marie PASSETEMPS
    • Né le 9 janvier 1794 – Jabreilles les Bordes (87)
    • Décédé le 25 octobre 1859 – Saint Goussaud (23)
  • Jean PASSETEMPS (sosa 166), marié avec Simone BARTOUX
  • André BOURAT (sosa 92) 1808-, fils de Jacques BOURAS et Geneviève PRIEUR, marié avec Marie GALBRUN
    • Né le 25 juillet 1808 – Saint Maurice de la Souterraine, (23)
  • Jacques BOURAS (sosa 184) 1781-, marié avec Geneviève PRIEUR
  • Mathurin GALBRUN (sosa 186) 1788-, fils de Pierre et Anne ANCHETRAINE, marié avec Anne LAVALETTE
    • Né le 5 octobre 1788 – Saint Maurice de la Souterraine (23)
  • Pierre GALBRUN (sosa 372), marié avec Anne ANCHETRAINE
  • Pierre MATIGOT
  • Sylvain MATIGOT 1837-
  • Jean PANNETIER (sosa 280) 1715-1786, fils de Jean et Julienne PELTIER, marié avec Suzanne MARCHAND
    • Né le 25 novembre 1715 – Servon sur Vilaine (35)
    • Décédé le 11 avril 1786 – Lebretin – Servon sur Vilaine (35)
  • André BOURRAT 1862-, fils de Léon-Mathurin et Marie MATIGOT
  • Léonard VOLONDAT (sosa 160) 1775-1826, fils de Jean et Marguerite GROS, marié avec Léonarde PELUCHET
    • Né le 29 septembre 1775 – Laurière (87)
    • Décédé le 15 février 1826 – Saint Goussaud (23)
  • Jean DEFANTE (sosa 598), marié avec Marguerite LEFLERE
  • Jean Léonard Dit le Jeune BUJAUD (sosa 328) 1739-1798, fils de Léonard Dit L’Aîné et Françoise PASQUET, marié avec Marie COUTURIER
    • Né le 5 août 1739 – Jabreilles les Bordes (87)
    • Décédé le 16 juin 1798 – Jabreilles les Bordes (87)
  • Léonard CHEVAILLAUD (sosa 162), marié avec Léonarde RAGOT
  • François, Joseph BOULONNE ca 1821-, fils de Jean-Baptiste, Joseph et Angélique MIDAVOINE, marié avec Rosine, Joseph DANHIERES
  •  Antoine, Joseph LENGLET 1759-1837, fils de Charles et Marie-Thérèse DURANT, marié avec Catherine, Joseph DROISSART
    • Né en 1759 – Maulde (59)
    • Décédé le 24 avril 1837 – Maulde (59)
  • François, Joseph BAUDRY †1843, fils de Hubert, Maximilien et Marie-Josèphe WRIBOURT, marié avec Marie-Josèphe MATHON
    • Né – Maulde (59)
    • Décédé le 23 août 1843 – Maulde (59)
  • Pierre DEVILLECHABROLLE (sosa 178), marié avec Léonarde DEVILLECHABROLLE
  • Jean-Baptiste, Joseph BOULONNE, marié avec Angélique MIDAVOINE

 

 

Journaliers

 

  • Antoine CHOCHOT (sosa 50)1809-1888, fils d’Edme et Anne LAVOCAT, marié avec Marguerite ELOPHE
    • Né le 2 décembre 1809 – Rouvres sur Aube, (52)
    • Décédé le 1er novembre 1888 – Vaucouleurs (55)
  • Jean-Baptiste ANCHE (sosa 232) 1761-1839, fils de François, Nicolas et Marie-Claude DUFAUT, marié avec Marie-Louise ROUSSY
    • Né le 3 juin 1761 – Ville-en-Selve (51)
    • Décédé le 18 janvier 1839 – Prosnes (51) ,
  • Claude BOUSSEL (sosa 54)1827-, fils de François et Jeanne PERLIN, marié avec Catherine Theodore DEMANGE
    • Né le 28 novembre 1827 – Vaucouleurs (55)
  • Jean-Baptiste DANHIER ca 1821-
  • Charles LENGLET, marié avec Marie-Thérèse DURANT
  •  François BOUSSEL (sosa 108) †1832, fils de Nicolas et Magdelaine DE MASSET, marié avec Jeanne PERLIN
    • Décédé le 23 août 1832 – Vaucouleurs (55)
  • Louis-Joseph DANHIERE, marié avec Constance TILLIEUX
  • Jean-Baptiste BUJON ca 1792-, marié avec Catherine CHAGNON
  • Jean-Baptiste CHARBONNIER ca 1836-
  • Jean BUJON ca 1816-
  • Jean-Baptiste, Denis ROLLET ca 1833-
  • François, Louis, Augustin GARNIER 1802-1859, fils de Charles et Elisabeth PETITBIEN

 

 Sources

Gallica

Wikipédia

Y comme halarY

HalarY comme halarY

Origine (source geneanet)

Porté dans le Limousin (23, 87), c’est une variante de Alary, qui est luis même une autre forme d’Alaric portée dans l’Aveyron et le Tarn.

Alaric se rencontreé surtout dans le Sud, c’est un nom de personne d’origine germanique (ala = tout + ric = puissant).

Y comme halarY

Dans ma généalogie

La première à porter ce nom est Marie-Anne (sosa 19). Cette famille est originaire de la Creuse, ils sont montés à Reims au début du 20e siècle. Dans la grande majorité  ils étaient cultivateurs ou maçons. Vincent a eu un destin particulier car il a été soldat de nombreuses années, vous trouverez son portrait ici.

Y comme halarY

Paul Halary, Chevalier de la légion d’honneur

Paul Halary, Chevalier de la légion d'honneur

Paul Charles Halary est né le 13 décembre 1871 à Reims. Il est le fils de Vincent Halary (dont je vous ai parlé ici) et Alexis Soille (petit portrait ici), et le frère Marie-Anne mon arrière-arrière-grand-mère.

Paul Charles était le quatrième des neufs enfants qu’ont eu Vincent et sa femme Alexis. Il est né et a vécu son enfance dans le centre ville de Reims.

Paul Halary, Chevalier de la légion d'honneur

Je n’avais pas fait spécialement de recherches sur les collatéraux, mais quand j’ai découvert qu’il avait une allée à son nom à Reims, je me suis dit qu’il avait dû faire quelque chose de spécial pour obtenir cela.

Paul Halary, Chevalier de la légion d'honneur

En 1892 il entra comme imprimeur typographe à l’Eclaireur de l’Est (journal qui a existé de 1888 à 1944), après la guerre il devient l’administrateur de l’imprimerie de ce même journal.

Imprimeur Typographe
L’imprimeur en typographie compose un ensemble de caractères, la forme, en vue de son impression sur papier. Celle-ci est ensuite encrée puis placée sous presse

Il se marie le 6 avril 1896 avec Léontine Letellier, il a alors 24 ans. Ils auront deux enfants Augustine et Jean. Je me souviens de l’un de ses petit-fils lui aussi prénommé Paul qui venait voir mes grand-parents quand j’étais petit fille.

Lorsque la première guerre mondiale éclate, il a déjà 42 ans. Mais il répond à l’appel du Capitaine Geoffroy, et entre à la compagnie des sapeurs pompiers de Reims qu’il servira du 24 septembre 1914 jusqu’à sa mobilisation le 14 mars 1915. A ce titre il assura le sauvetage de plusieurs blessés lors des bombardements de la première guerre mondiale, notamment le jour où fut atteint l’hospice Noël-Cagné et où il fallut retirer des décombres d’un batiment effondré une quarantaine de victimes.

Suite à cela il obtient en 1915, la médaille de bronze des belles actions, mais également la médaille d’argent des sapeurs pompiers et la médaille d’or de l’Académie nationale du dévouement.

Je n'ai aucune photo de Paul. Peut être fait-il parti de ce groupe de sapeurs pompiers de Reims pendant la première guerre mondiale (Reims et la Marne : almanach de la guerre 1914-1915 : édition de 1916, publié par Jules Matot.)

Je n’ai aucune photo de Paul. Peut être fait-il parti de ce groupe de sapeurs pompiers de Reims pendant la première guerre mondiale (Reims et la Marne : almanach de la guerre 1914-1915 : édition de 1916, publié par Jules Matot.)

Paul Halary, Chevalier de la légion d'honneur

Il passa plus de 40 ans à l’Eclaireur de l’Est, il obtint en 1936 à la demande de Paul Marchandeau, ancien rédacteur en chef et directeur général du journal, alors maire de Reims, le titre de Chevalier de la légion d’honneur. Vous pouvez consulter son dossier sur la base Léonore

Il décèdera à Reims le 27 décembre 1948.

Création de la légion d’honneur

Entre 1791 et 1793, la Révolution supprima toutes les distinctions. Le Consulat, par arrêté du 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799) complété par l’arrêté du 21 thermidor an IX (9 août 1801) institua les armes d’honneur afin de distinguer les soldats ayant accompli une action d’éclat. Ces armes, garnies en argent, portaient une inscription nominative et leur attribution donnait droit à un supplément de paie.

Ce système de récompenses ne s’adressant qu’aux militaires, la France ne possédait plus de système de récompenses complet. Bonaparte, conscient de la nécessité de rétablir ce principe, envisagea début 1802 de créer une institution qui porterait le nom de Légion d’honneur.

Le 29 floréal an X (19 mai 1802), fut promulguée la loi portant création et organisation de la Légion d’honneur, après avoir été adoptée par le Corps législatif par 166 voix sur 276 votants.

La nouvelle Institution se voulait un corps d’élite destiné à réunir le courage des militaires aux talents des civils, formant ainsi la base d’une nouvelle société au service de la Nation. Le 14 floréal an X (4 mai 1802), Bonaparte déclarait en effet au Conseil d’Etat : « Si l’on distinguait les hommes en militaires ou en civils, on établirait deux Ordres tandis qu’il n’y a qu’une Nation. Si l’on ne décernait des honneurs qu’aux militaires, cette préférence serait encore pire car, alors, la Nation ne serait plus rien. »

A sa création, la Légion d’honneur était composée de quatre grades (légionnaire, officier, commandant, grand officier). La dignité de grand aigle ou grande décoration ne fut créée qu’en 1805 (30 janvier). Hors action d’éclat, une durée de services de vingt-cinq ans fut requise tant pour les services militaires en temps de paix, que pour les fonctions civiles. Les titulaires de la Légion d’honneur après réception d’une lettre d’avis, devaient prêter serment. Ils le firent à la République, puis à l’Empire après la proclamation du régime le 29 floréal an XII (19 mai 1804).

Selon le texte de création, l’Institution devait être administrée par un grand conseil, qui nommait le Grand Chancelier. Dans les faits, l’Empereur dirigea lui-même l’Institution qu’il avait imaginée, assisté jusqu’aux Cent-Jours compris, par le comte de Lacépède, naturaliste, nommé Grand Chancelier le 26 thermidor an XI (14 août 1803).

Legion d'honneur ; Croix de guerre ; Médaille des sapeurs pompiers ; Médaille des belles actionsLegion d'honneur ; Croix de guerre ; Médaille des sapeurs pompiers ; Médaille des belles actions
Legion d'honneur ; Croix de guerre ; Médaille des sapeurs pompiers ; Médaille des belles actionsLegion d'honneur ; Croix de guerre ; Médaille des sapeurs pompiers ; Médaille des belles actions

Legion d’honneur ; Croix de guerre ; Médaille des sapeurs pompiers ; Médaille des belles actions

Pour aller plus loin :
  • La vie rémoise de Jean-Yves Sureau
  • Site officiel de la légion d’honneur
  • Reims et la Marne : almanach de la guerre 1914-1915 ; édition de 1916, publié par Jules Matot.
  • Actes d’état-civil (naissance 2 E 534/278 vue 452/534 ; Mariage 2 E 534/450 vue 170/787) ;  et dossier militaire (1 R 1168 à Reims) aux Archives départementales de la Marne

Le cahier de Nathalie

Alexis Nathalie SoileOn se demande souvent à quoi pouvait ressembler la vie de nos ancêtres. J’ai la chance d’avoir en ma possession un cahier d’école censé avoir appartenu à mon aïeul Alexis Nathalie Soile. J’en avais déjà parlé dans mon billet « N comme Nathalie« .

Ce cahier date de 1860, nous étions alors sous Napoléon III. Elle avait 12 ans à l’époque. Fille d’ouvriers elle devait certainement aller à l’école du quartier. Vu son âge, l’époque et le fait que ce soit une fille on peut dire qu’elle a eu de la chance de pouvoir aller à l’école. Pour en savoir plus sur l’école à cette époque le site le temps des instituteurs est très intéressant !

Qu’est-ce que j’aimerais savoir dans quelle école elle était ! J’essaye de l’imaginer avec ses camarades assis sagement à de vieux bureaux, la plume à la main en train de s’appliquer pour écrire correctement et sans faire de tâches!

 Avec ce cahier, on peut avoir une petite idée du programme qu’elle a suivit cette année là !

Le cahier de Nathalie

Certaines pages nous rappellent un peu nos cours de primaire. Comme ici les contraires

Le cahier de Nathalie

La poésie

Le cahier de Nathalie

Les proverbes

Le cahier de Nathalie

La géographie française

Le cahier de Nathalie

L’acrostiche

Mais certains cours semblent préparer Nathalie à la vie de tous les jours

 

Le cahier de Nathalie

la comptabilité

Le cahier de Nathalie

La rédaction d’invitations ou de réponses

Le cahier de Nathalie

La quittance de loyer

Le cahier de Nathalie

La gestion d’un compte en banque

Nathalie s’est mariée 5 ans après cette année scolaire. Elle est devenue repasseuse. Ces cours l’ont certainement aidée à gérer sa maison et ses neuf enfants.

N comme Nathalie

Qui était Nathalie?? C’est la question que je me pose depuis plusieurs années, en fait depuis qu’un cousin m’a donné son cahier d’école datant de 1860.

Elle était d’après celui-ci en fait Alexis Nathalie SOILLE. D’après lui, elle se faisait appeler Nathalie. J’avoue que je n’ai aucune trace de ce prénom pour elle. Sur chacun des actes d’état civil (naissance, mariage et décès), seul le prénom Alexis apparait.

Les seules Nathalie Soile que j’ai trouvé pour le moment sont nées après 1860 soit après la rédaction du cahier d’école que j’ai la chance d’avoir en ma possession. L’écriture est magnifique ! Rien que de tourner les pages, je voyage dans le temps !

Alexis SOILLE est née le mercredi 6 décembre 1848 à Reims (Portrait). Elle est la fille de Jean-Pierre SOILLE, Menuisier-Modeleur, âgé de 38 ans et de Marie-Josèphe COLLIGNON, journalière-couturière, âgée de 24 ans. Alexis sera Repasseuse lingère.

Elle s’unit le lundi 29 mai 1865 à Reims avec Vincent HALARY (1836-1908), Maçon, le fils légitime de Pierre HALARY et de Anne METAYER.
Ce couple aura neuf enfants :
– Eugène Joseph né en 1866.
– Marie-Anne née en 1868.
– Arthur Léon né en 1870.
– Paul Charles né en 1871.
– Emilie Jeanne née en 1873.
– Clémentine Emilie née en 1876.
– Jeanne Eugénie née en 1879.
– Pauline Chérie née en 1883.
– Georges Eugène né en 1890.

Elle est décédée le mercredi 18 mars 1903, à l’âge de 54 ans, à Reims.

N comme NathalieN comme Nathalie
N comme NathalieN comme Nathalie
N comme NathalieN comme Nathalie