Y comme Y a des actes qui ont disparu

C’est à se demander si ils ne font pas tout pour empêcher les généalogistes de chercher en rond!

Grâce aux recommandations de la CNIL d’avril 2012 qui reportent à 120 ans la consultation  sur Internet ( Délibération n° 2012-113 du 12 avril 2012 portant autorisation unique de traitements de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d’archives publiques (décision d’autorisation unique AU-029), j’ai récemment eu une mauvaise expérience avec les archives départementales de l’Aisne qui indiquent sur leur site :

Note d’information :

Les délais de communicabilité sur notre site internet des registres d’état civil et des tables décennales ont été allongés à 120 ans en application de la délibération n°2012-113 de la CNIL en date du 12 avril 2012 relative au traitement de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d’archives publiques.

Désormais les actes postérieurs à 1892 ne sont plus accessibles sur notre site. Leur consultation est toutefois possible en salle de lecture des Archives départementales.

Imaginez donc ma frustration de savoir que l’acte que je cherche était disponible il y a un an sur ce même site!

On a l’impression de revenir des années en arrière quand il fallait encore se déplacer aux archives pour pouvoir les consulter. C’est vrai que c’est intéressant mais quand on ne vit pas dans le même département ce n’est quand même pas pratique.

Et la commission européenne qui veut élargir l’anonymisation à de très nombreuses archives (cf mon billet Anonymisation et généalogie) on a vraiment l’impression que l’on essaye de mettre des bâtons dans les roues des généalogistes.

6 réflexions sur “Y comme Y a des actes qui ont disparu

  1. C’est en effet décourageant, mais j’ai connu une situation inverse, dans une marie (en France) : j’ai demandé à consulter les mariages et naissances de 1937 à 1941. On ne m’a même pas demander mon identité ni ce que je cherchais… Un comble !

  2. Entre le toujours plus et le pas assez, tout dépend effectivement des mairies (surtout dans les petits villages). Comme Hervé j’ai pu consulter les registres de mariages et de naissances jusqu’à des périodes très récentes dans certains villages, alors que dans d’autres au contraire, on m’a installée de telle manière que la secrétaire de mairie suivait tous mes gestes de très près ! Mais 1892, franchement, à qui cela pourrait-il porter préjudice, c’est ridicule… Quant à l’anonymisation des documents, on hésite entre Ubu et Kafka !

  3. Une secrétaire de mairie m’a laissée seule une après midi dans une salle avec les actes d’état civil alors cela ne m’étonne pas

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s