57 couples passés à la question

Ces 57 couples sont mes ancêtres en ligne directe de la génération 4 ( mes AAGP) à la génération 7. Ils ne sont que 57 au lieu de 60 car j’ai un couple d’arrière-arrière-grand-parents qui était cousins germains. Ces couples sont ceux que j’ai décidé d’étudier pour écrire l’histoire de ma famille. C’est sans compter leurs frères et sœurs sur lesquels j’effectue également mes recherches. Lire la suite

Où est décédé Jean-Baptiste Garnier ?

Wanted_GarnierJBJean-Baptiste est mon sosa n° 52. Je n’arrive pas à savoir où il est mort. J’ai déjà passé pas mal de temps à explorer les tables des lieux où je sais qu’il a habité. C’est d’ailleurs comme cela que je suis tombée sur l’acte de décès de son frère François mort au bagne en Guyane en 1859.

Il est né à Lamarche (Vosges) le 8 prairial an XIII et s’est marié, contre l’avis de sa mère, avec Antoinette Viard à Uruffe (Meurthe-et-Moselle) le 29 octobre 1834. Les trois enfants que je lui connais pour le moment sont nés à Uruffe. Il vivait encore à Uruffe lors du mariage de son fils Isidore en 1875.

Extrait du mariage d'Isidore Garnier et de Catherine Boussel à Vaucouleurs (55)

Extrait du mariage d’Isidore Garnier et de Catherine Boussel à Vaucouleurs (55) le 26 janvier 1875

A moins qu’il ne soit décédé centenaire je ne comprends pas pourquoi je ne trouve pas son décès à Uruffe, ni même à Vaucouleurs (au cas où j’avais vérifié). Je sais que nous sommes tous dans le même cas quand je le cherche sur Geneanet, personne n’a sa date de décès.

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Lieux où a vécu Jean-Baptiste GARNIER

Calendrier de l’avent 2014 – 23 : le Tonnelier

Le Tonnelier - Source Gallica

Le Tonnelier – Source Gallica

Le tonnelier est un artisan qui avec une grande précision est chargé de confectionner des fûts en bois. Tout le savoir-faire du tonnelier est réuni dans cet objet pratique et nécessaire. Son coup de main et son coup d’œil feront la bonne barrique qui permettra le vieillissement du vin, de la bière ou de l’alcool.

Le tonneau est connu en Europe depuis plus de 2 000 ans, inventé par les Gaulois ; il servait à stocker des produits liquides (vin, bière, cidre, eau), mais également solides comme les grains, les salaisons et même les clous. D’abord appelé charpentier de tonneau, les maîtres tonneliers « tonloiers » ou « barilliers » étaient déjà réunis en corporation au IXe siècle. Au XIIIe siècle, ils remirent leurs statuts pour approbation en même temps que 121 autres corps de métiers. En 1444, Charles VII de France confirma les statuts des tonneliers ou barilliers (les tonneliers charpentiers ou foudriers ont pour leur part été rattachés à la corporation des charpentiers dès le Xe siècle). Il donne par la même occasion aux tonneliers barilliers le privilège de déchargeurs de vin : ils sont les seuls à avoir le droit de débarquer le vin qui arrive par bateau.

Au Moyen Âge, les rois avaient leurs propres tonneliers, chargés d’entretenir les barils et les muids. Ils faisaient aussi fonction d’échanson (fonction historiquement avérée du règne de Charlemagne à celui de saint Louis).

Les maîtres brasseurs, alors organisés en corporation avaient également le métier de tonnelier pendant la saison chaude, durant laquelle le brassage était interdit.

Les fabrications des tonneliers étaient nombreuses : baquets, bailles, baignoires, barattes, barils, barillets, cuveaux, seaux, seillons, hottes et bien sûr tonneaux. Le tonnelier de village était pratiquement le seul à fabriquer des tonneaux ou à réparer les vieux fûts des vignerons. Il était payé à la pièce.

La barrique a été inventée par les Celtes et adoptée par les Romains comme l’attestent des bas-reliefs de scènes de hâlage avec les tonneaux bien visibles sur les embarcations datant du Ier siècle av. J.-C. Et depuis plus de 2 000 ans, les tonneaux ont servi de contenant à diverses denrées.

Actuellement, le tonneau est principalement utilisé pour les vins et les alcools « vieillis en futs de chêne ».

Bien qu’aucune machine n’ait pu remplacer complètement l’homme dans la fabrication des barriques, il reste aujourd’hui une centaine d’entreprises de tonnellerie en France, ce qui représente environ 400 tonneliers et 500 000 tonneaux. Ces entreprises sont aujourd’hui florissantes, exportent dans le monde entier 80 % de leur fabrication, et certaines sont même cotées en Bourse, ce qui en fait un des métiers les plus dynamiques de l’industrie du bois.

 Dans ma généalogie

 

  • Joseph GARNIER (sosa 222) 1777-1809, fils de Jean et Marguerite SOUFFRIGNON, marié avec Jeanne MERANGER
    •  Né en 1777 – Vaucouleurs (55)
    • Décédé le 18 février 1809 – Vaucouleurs (55)
  •  Claude, Laurent GARNIER ca 1800-, fils de Joseph et Jeanne MERANGER
Vaucouleurs - Source Cassini

Vaucouleurs – Source Cassini

 

 Sources

Wikipédia

Cassini

Gallica

Vieux métiers

François, Louis, Augustin Garnier

François, Louis, Augustin Garnier était le frère de mon aïeul. Je suis tombée sur lui par hasard dans un registre en cherchant le décès de son frère Jean-Baptiste (que je n’ai toujours pas trouvé d’ailleurs !).

Il est né à Lamarche dans les Vosges en 1802 et est décédé à l’Ilet-la-Mère en Guyane en 1859. Sur le coup je n’ai pas compris comment un journalier vosgiens avait pu mourir en Guyane, et j’ai découvert qu’il était mort au bagne.

Deux réactions :

  • Mon dieu un bagnard (la famille)!
  • Chouette un bagnard une nouvelle recherche passionnante m’attend (moi la généalogiste).

Pénitencier de l’Ilet la mère

Source de l'image : Bagne de Guyane

Photomontage

Cette photo est la seule que nous ayons des parents de mon grand-père maternel. C’est un photomontage réalisé avec les portraits présents sur leur tombe. Très peu de photos sont parvenues jusqu’à nous. Mon grand-père était le dernier de 9 enfants et il a été orphelin de mère à 5 ans et de père à 11. Si d’autres photos existaient elles ne sont pas arrivés de ce côté de la famille.

Alfred Royer et Pauline Garnier (Vaucouleurs)

Alfred Royer et Pauline Garnier (Vaucouleurs)